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Le témoignage de Florence : une erreur de diagnostic, 1 bébé FIV et un bébé surprise

Vivre avec l’infertilité

Quand l’annonce tombe on se sent vide. Vide du corps et vide de la tête. Vide de cette partie qui fait de nous une « femme », vide de cette partie qui accueille et développe la vie. On se met à se poser milles et une questions. Pourquoi moi, pourquoi ça ? Qu’est-ce que j’ai bien pu faire ou ne pas faire ? Qu’ai-je fait pour mériter ça ? Je ne souhaite à personne de vivre le ressentiment que j’ai pu avoir à cette annonce. Pas même à ma pire ennemie. On se dit que finalement on a de la chance de pouvoir passer par là même si une certaine partie de notre féminité en prend un coup. On se sent moins femme, on se sent limite moins que « rien ».

L’infertilité et la PMA sont venues frapper à ma porte comme des invités inattendus. Elles sont arrivées à un moment de ma vie où je m’y attendais le moins, où mon désir de maternité était bel et bien présent mais pas forcément exprimé. J’ai bêtement cru qu’il suffisait de s’atteler à la tâche et que tout s enchainerait rapidement comme j’ai pu le voir autour de moi. Erreur… Je faisais et fais partie de ces gens « infertiles », ces gens pour qui grossesse rime avec process.

Ces deux invités ont remis en question un certain nombre de choses dans ma vie, dans mon couple, dans mon mariage, mon avenir mais surtout sur ma capacité à être mère.

L’impact de l’infertilité

J’ai dû faire un long travail d’introspection pour tenter tant bien que mal de ne pas faire souffrir mon mari, qui, même s’il n’extériorise pas forcément les choses, n’en souffre pas moins. J’ai également appris à prendre du recul et accepter ma destinée, que la vie n’était pas injuste et que par cette épreuve il y avait la (sûrement) un moyen de faire preuve de patience, de persévérance et de reconnaissance des multiples bienfaits dont je dispose déjà.

Rien n’est jamais acquis, tout se perd, tout se gagne.

J’ai modifié et revu mes choix et mes aspirations à la baisse car dans ce parcours semé d’embûches je ne veux pas y laisser ma peau, ni mon mariage. La PMA m’a pris mon innocence, mon caractère. Le matin peut être bleu, l’après-midi gris et le premier à en faire les frais est mon mari. Elle m’a donné le rythme, dicté ma vie personnelle et professionnelle entre les rendez-vous de consultations et les analyses. Elle m’a également pris mon intimité et ma dignité entre les échographies et les radios où il faut « écarter les jambes » et laisser les médecins « faire leur boulot ». 26 ans à garder son corps « pour soi » par pudeur, par réserve et timidité, le faire découvrir à son mari pour finir par le dévoiler au reste du « monde ».

La PMA

Si l’on m’avait dit quelques années en arrière que je devrais passer par la case PMA pour concevoir mes enfants je n’y aurais pas cru un seul instant. Pas parce que je suis « mieux » que tous ces couples qui passent par là mais parce que j’étais naïvement à mille lieux de m’imaginer que ce fléau pourrait me toucher. Moi qui n’avais jamais eu de vie sexuelle, moi qui n’avais jamais pris de pilule avant mes 20 ans pour quelques mois (pour règles douloureuses), puis à mes 24 ans pour cause de mariage, je me retrouvais catapultée dans cette sphère qu’est la PMA.

Cette sphère qui peut nous isoler, nous frustrer à chaque nouvelle annonce de grossesse, nous faire ressentir une pointe de jalousie devant chaque femme enceinte. Qui nous fait perdre le contrôle de nous-même mais surtout qui nous fait nous questionner sur de nombreuses choses.

J’apprends petit à petit que « non » nous ne contrôlons rien et « non » nous ne sommes pas responsables de ces « maux ». Que derrière chaque femme qui tarde à procréer se cache peut-être une femme en profond mal être, qui est finalement en attente d’un enfant ou qui ne peut tout simplement pas en avoir.

La FIV

Une fois la nouvelle plus ou moins encaissée le traitement commence. Je n’ai nullement le temps d’encaisser l’information, la machine est lancée.

Comme je ne suis pas « féconde » mon traitement implique des doses assez importantes. 8 jours, 28 piqûres, 4 consultations gynécologiques et 4 prises de sang plus tard je me sens vide et épuisée. Mentalement, physiquement, sans que personne ne puisse comprendre ce que je ressens à l’intérieur. Les nuits sont longues et éprouvantes, les hormones tournent à plein régime et je passe chacune d’entre elles à pleurer et espérer une suite favorable.

Ma famille, mes proches ne sont toujours pas informés de ce qu’il m’arrive et ce n’est pas plus mal.

2 Juillet 2018 on y est… C’est la ponction. Je dors assez mal dans la nuit, cogite et me retourne à plusieurs reprises dans le lit. 9:00 je craque et décide de me lever. Nous partons sur les coups de 12:00 pour l’hôpital. Je stresse (beaucoup) et monsieur le ressent. J’ai aussi peur (très peur). Les secrétaires nous accueillent et me voilà installée dans une cabine en attendant mon tour. C’est le docteur T. qui se chargera de la ponction. Les infirmières sont douces et me rassurent du mieux qu’elles peuvent. Je finis enfin par me détendre. Ça commence. Le début se déroule plutôt bien, je ne ressens quasiment rien pas même les piqûres anesthésiantes au niveau local. Les follicules sont prélevés un à un et puis le côté droit semble plus difficile d’accès. Le médecin est obligé d’aller plus profond et vers l’arrière pour aller les récupérer. La douleur monte, ma tête tourne mais je tente du mieux que je peux de faire bonne figure. Mon mari est un soutien énorme dans cette épreuve. Mon pilier, mon roc. Je ne sais pas si j’aurais eu la capacité d’aller jusqu’à cette étape sans lui.

Le transfert a lieu quelques jours plus tard avec ma gynécologue habituelle. Elle me parle mais je n’entends plus rien. Je capte uniquement quelques bribes « 2 embryons », « très beaux », « gardons espoir », « c’est terminé ». Machinalement comme depuis plusieurs semaines, je descends de la table, me rhabille et quitte les lieux. Le chemin retour se fait dans le silence. Ni monsieur ni moi-même n’avons la force et l’envie de revivre cette journée qui restera donc enfouie dans un coin de nos têtes.

Les jours qui suivent sont une torture. Ma vie qui était jusqu’ici rythmée par les rendez-vous, le traitement associés à la vie professionnelle devient relativement calme. Je cogite, tente de déceler le moindre symptôme que j’ai pu glaner sur la toile en faisant fi des consignes données par Docteur T (ne pas regarder internet, trouver une activité qui permettrait de s’évader et penser à autre chose…).

14 (longs) jours plus tard : échec. Mes règles ont fait leur apparition et c’est en larmes que je me rends au laboratoire pour réaliser cette fameuse prise de sang que la secrétaire m’invite à faire malgré tout afin de « respecter les consignes » et que « l’on ne sait jamais ».

Sans surprise le résultat revient négatif quelques heures plus tard. Je passe ma journée au lit, en larmes avec les douleurs liées à mon cycle comme lot de consolation. Mon conjoint tient le coup pour nous deux et réussit tant bien que mal à garder la face. J’apprendrais plus tard qu’en réalité il pleurait au travail ou lorsqu’il était seul à la maison pour ne pas m’attrister davantage…

Quelques jours plus tard, ma gynéco souhaite me revoir pour discuter de la suite du parcours et de mes différentes options. Je pars avec l’idée de faire une pause avant de partir en vacances car je ne souhaite aucunement revivre un échec pendant celles-ci.

Le TEC

Une consultation plus tard, elle et mon conjoint parviennent à me convaincre de repartir pour une seconde tentative. Je repars donc pour les multiples piqûres. Les dernières sont rudes. Mon ventre et mes cuisses sont couverts d’hématomes et douloureux. 2 nouveaux J5 seront implantés. A l’issue de cette tentative il nous restera donc 2 embryons au congélateur (2 J3 ont été implantés à la première tentative et 6 embryons poussés jusqu’à J5. 4 auront finalement tenus).

Je finis par me détacher totalement de cette situation. Les jours passent et se suivent. Je n’ai qu’une seule chose en tête : mes vacances dans quelques semaines. 4 pour être précise. Je passe le week-end qui précède la prise de sang à faire un déménagement pour un ami. Un mal de ventre passe sans que je n’y prête trop attention. Ce sont sûrement mes invitées qui se préparent à arriver dans quelques heures.

Lundi 12 août 2019, nous sommes à la veille de la fameuse prise de sang. Toujours pas de règles en vue. Moi qui suis habituellement une horloge suisse, je me mets à me poser des questions. J’ai des tests de grossesse à la maison mais j’arrive à repousser l’envie et l’idée d’en faire un.

Mardi 13 août 2019, 6 heures du matin. Je dois me rendre au labo avant d’aller au travail pour pouvoir transmettre les résultats au docteur avant 12:00. Celui-ci ouvre à 7:30. En me préparant je retombe sur ces fameux tests. Ni une ni deux j’en ouvre un, m’installe et procède à sa réalisation. Je le pose et poursuit ma toilette. Plusieurs minutes plus tard, je repasse devant et aperçois une ombre. J’inspecte le test sous toutes les coutures, regarde internet, envoie une photo à une amie « camarade de PMA » et fini par m’asseoir. Je tremble de tous mes membres, j’ai des bouffées de chaleur, une envie soudaine de vomir et une sensation de malaise. Mon mari est au travail, je suis donc seule face à cette incroyable nouvelle.

J’arrive à reprendre mes esprits quelques minutes plus tard et me rend donc au labo. La secrétaire me connaît et connaît mon parcours. Elle me demande comment je vais et si je tiens le coup. Mon regard se pose sur son ventre que je devine sous sa blouse. Elle est gênée et tente tant bien que mal de me rassurer sur l’éventuel résultat de la prise de sang. Je me mets à espérer connaître une grossesse viable et sans encombres à mon tour…

11:08, je suis au travail lorsque je reçois un sms m’indiquant que mes résultats sont prêts. En pleine réunion, mon esprit devient tout d’un coup absent. Je n’ai qu’une hâte, que cette réunion se termine afin que je puisse m’isoler et aller regarder le verdict.

108 ui.. 108… 1-0-8

Je suis en larmes. Je tremble à nouveau. Je respire tranquillement pour reprendre mon souffle. Un malaise et une crise d’angoisse plus tard, je finis par prévenir mon responsable que je dois prendre mon après midi car je ne me sens aucunement en capacité d’assurer le reste de la journée.

J’arrive à tenir jusqu’au 15 août. Décision étrange pour certains… J’avais décidé de ne rien annoncer à mon conjoint avant d’être sûre que les taux étaient évolutifs. Lui qui avait tant pris sur lui, je souhaitais le préserver à mon tour. J’arrive à trouver un labo ouvert malgré le jour férié. La contrepartie : une cinquantaine d’euros de dépassement.

C’est positif !

Je reçois les résultats quelques heures plus tard.. 348 ui. Je suis tiraillée entre la peur et la joie. J’imprime les résultats. Prépare une enveloppe avec le test réalisé quelques jours plus tôt et attend avec impatience le dîner pour l’annoncer à monsieur. Nous mangeons, discutons de tout et de rien quand je lui présente l’enveloppe et la boîte. Il ouvre, me demande ce que c’est, regarde le test et garde le silence quelques instants. « Tu, tu es enceinte ?? », il se lève et me prend dans ses bras. Très ému mais également sur la réserve. Il me dit qu’il ne souhaite pas s’emballer, qu’il préfère attendre la première échographie etc. Celle-ci aura lieu 11 jours plus tard au cabinet du docteur T. Les minutes dans la salle d’attente nous paraissent interminables quand notre tour arrive enfin.

Je m’installe, nous échangeons quelques mots puis l’examen commence. Elle invite mon conjoint à nous rejoindre et nous montre l’embryon avec l’activité cardiaque bien présente. Nous sommes tous très émus. Elle est heureuse pour nous et souhaite nous revoir d’ici quelques jours pour une nouvelle échographie…

L’annonce de la fausse couche… et le retournement de situation

Les jours passent et notre conte de fée se transforme rapidement en un cauchemar. Au cours d’un rapport, je me mets à saigner. Mon conjoint s’en veut énormément d’avoir cédé à mes envies… il se confond en excuses, je le sens angoissé et en même temps en colère. Nous nous rendons aux urgences gynécologiques. Une interne m’ausculte et m’annonce que pour elle la grossesse a pris fin. Elle m’invite à revenir quelques jours plus tard pour un contrôle et m’indique que l’évacuation se fera toute seule. Je me prends ses mots remplis de violence en pleine face. Aucune empathie, aucun tact. Elle rajoute que les fausses couches sont plus fréquentes qu’on ne le pense et que rien ne nous empêche de tenter à nouveau… mon mari est abasourdi, je suis de mon côté littéralement éteinte.

Je décide d’appeler Docteur T le lendemain matin afin d’avoir un second avis et d’assumer pleinement cette situation. Elle me demande de venir l’après-midi même. À nouveau, je me déshabille, m’installe et attends que le docteur se prépare pour réaliser l’échographie. Je regarde à peine l’écran, les larmes coulent en attendant l’annonce qui viendra définitivement mettre un terme à la courte joie que nous avions pu avoir. Un long silence et puis un battement de cœur. Je lève la tête, mon conjoint me serre la main. Elle m’annonce que le bébé va bien et aperçoit même une seconde poche loupée à la première échographie. Les saignements sont dus à un hématome très très proche de la seconde poche. Elle nous indique que bb2 a un rythme cardiaque inférieur à la moyenne et qu’il risque d’entraîner bb1 dans sa chute. Un coup de massue. Elle se veut par ailleurs rassurante et me prescrit du Progiron en lieu et place des ovules associé à de l’Aspegic. Beaucoup plus efficace selon elle pour résorber mon hématome. Elle est gênée que nous puissions annuler nos vacances après un tel parcours et nous demande d’être très prudents, de ne pas faire d’efforts ou d’activités trop intenses durant notre séjour. Nous partons quelques jours plus tard avec beaucoup d’appréhensions.

Une grossesse éprouvante

Je saignerais également sur place (Grèce). Nos vacances prendront donc une toute autre dimension. J’avoue avoir menti à mon conjoint à cet instant en lui disant que c’était « normal » et que le docteur avait indiqué que ça pouvait arriver tout en priant pour que mes bébés aillent bien. A mon retour, j’apprendrais au cours de ma T1 que le cœur d’un des jumeaux s’est arrêté. Je verrais donc cette seconde poche pendant de nombreuses semaines avant de la voir s’effacer petit à petit. Ma grossesse se déroule plus ou moins « bien » jusqu’à ce que des contractions assez régulières et intenses surgissent. Je me retrouve hospitalisée pendant 3 longues semaines pour tenter de garder ma fille au chaud car un accouchement à ce stade représenterait un décès quasi assuré de mon bébé. A la sortie, je me retrouve alitée jusqu’à la 37ème semaine soit 13 semaines allongée avoir l’interdiction formelle me lever hormis pour prendre une douche ou aller aux WC.

A l’issue de cette longue période, l’hôpital et la sage-femme qui suit ma grossesse m’autorisent enfin à me lever. J’accoucherais une semaine plus tard d’une magnifique petite fille. Un accouchement très long et très intense mais avec la plus belle des récompenses au bout. La perte de son jumeau a par ailleurs déclenché en moi un mécanisme de protection. Je m’étais complètement détachée de ma grossesse et de ma fille. A tel point que durant deux longs mois, j’avais cette horrible sensation qu’elle n’était pas à moi, que quelqu’un allait venir la reprendre et qu’il ne fallait donc pas que je m’attache…

Après l’accouchement et un post-partum inattendu

Ce n’est qu’au bout de ces 2 mois que j’ai enfin pu lâcher prise et créer un lien avec ma fille.

1 an et demi plus tard, je connais une période de fatigue intense. Je mets ça sur le compte de la charge de travail qu’implique la fin d’année dans mon métier ainsi que les très courtes nuits que j’ai pu passer ces derniers mois ma fille n’ayant fait les siennes qu’au bout de 15 loooongs mois…

Début décembre, j’enchaîne les malaises. Mon conjoint fini par me demander d’aller consulter car il trouve cela inquiétant. Je repousse le moment par « manque de temps » jusqu’à un soir où seule avec ma fille je fais un énième malaise… il est environ 00:30 lorsque je me lève. Je ne me souviens absolument pas combien de temps je suis restée au sol ni même à quel moment je suis tombée. Je décide donc d’aller aux urgences le lendemain matin. Prises de sang, etc… j’échange longuement avec le médecin jusqu’à ce qu’il me demande de quand date mes dernières règles. Je lui indique les avoir eues il y a une dizaine de jour.

Il m’annonce qu’il souhaite tout de même demander un BHCG au cas où.

Plusieurs heures passent, nous sommes en plein COVID et l’attente avec le masque devient particulièrement difficile. Je me sens vaciller.

Je suis installée dans une salle en attendant le retour du médecin. Après 1h30 il revient enfin et m’annonce qu’il a trouvé la cause de mes malaises « vous êtes enceinte et votre taux de fer est relativement bas ». Je reste stoïque et lui demande de répéter. Je ne comprends absolument pas ce qui m’arrive d’autant que l’on m’a indiqué que pour avoir des enfants, la PMA serait un passage obligé aux vues de mes taux. Il me demande de me rendre aux urgences gynécologiques pour procéder à une échographie, dater la grossesse et discuter des différentes options.

J’apprendrais que je suis enceinte de 16 semaines et que dans le cas où je souhaiterais une IVG il était désormais trop tard mais que d’autres solutions étaient possibles (IVG à l’étranger, accouchement sous X..). Je sors de l’hôpital complètement désorientée. Mon conjoint tente de me joindre à plusieurs reprises mais il me faut du temps. Pour digérer l’annonce, pour me remettre de mes émotions et comprendre ce qu’il m’arrive. Je suis tenaillée entre la joie et la peur. Je finis par rentrer en début de soirée et annonce à mon conjoint la nouvelle.

A mon grand étonnement il est très heureux. Beaucoup plus que moi qui m’inquiète sur l’arrivée inattendue de ce bébé alors que ma première n’a « que » 1 an et demi. Nous prendrons la décision de garder cette belle surprise qui fait désormais notre bonheur depuis fin mai. La grossesse fut également très difficile (hospitalisation, annonce d’une pathologie in-utero, déclenchement…) et le post partum d’autant plus dans la mesure où je me relève tout juste d’une dépression. Les 3 dernières années n’étaient pas de tout repos et mon esprit ainsi que mon corps ont fini par me le faire comprendre.

Conclusion

A toutes celles qui vivent ou qui ont vécu un parcours PMA, je suis avec vous… je sais combien cette situation peut être difficile, comment l’annonce d’une énième grossesse dans notre entourage peut être vécue et la douleur que l’on peut ressentir face à l’arrivée de nos règles et les tests de grossesse négatifs. J’espère que chacune d’entre vous aura le bonheur de connaître la maternité (sous toutes ses formes). Je vous le souhaite du plus profond de mon cœur. Prenez soin de vous !

 

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