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Le témoignage de Laura : 7 FIV et un petit garçon

Bonjour,

… C’est avec des larmes qui envahissent mes yeux que j’ai lu les autres témoignages du site.

Mon parcours a été très long et fastidieux, mais aujourd’hui je suis la maman la plus heureuse du monde d’un petit garçon parfait et c’est tout ce qui compte.

 

Le diagnostic

Début de l’histoire en 2010, j’avais 31 ans. Arrêt de la pilule, essais bébé sans succès, visite chez le gynécologue, analyses, etc… résultat pour moi ok, sauf une AMH assez basse mais pas catastrophique, pour mon conjoint : OATS. Pas très bon, mais pas impossible d’avoir un bébé.

Rdv en PMA. Avec ce diagnostic, on commence les ICSI, puis les IMSI.

 

Début des FIV

Ce sont ensuite les piqûres, les échographies, les ponctions ovocytaires, les mises en culture, les embryons qui évoluaient bien pour certains, moins bien pour d’autres, jamais pu les congeler car les restants n’étaient pas suffisamment bons pour être congelés.

6 échecs de FIV dont la première s’est soldée avec une grossesse extra-utérine. Le comble !!!

Une grossesse extra-utérine…

Ça avait marché, mais l’embryon ne s’était pas accroché dans l’utérus, mais dans une trompe. Des douleurs très puissantes irradiaient ma cuisse. Dans un premier temps, on m’a répondu que c’était normal, compte tenu des traitements suivis, l’utérus il travaille…. sauf que c’était de pire en pire. Au bout de 2 semaines de bonheur et de douleurs en même temps, lors d’une première échographie, j’apprends que l’embryon est bien dans l’utérus, mais qu’il n’évoluait pas. Après une deuxième échographie, finalement, il était dans une trompe. Il faudra mettre fin à cette grossesse tant attendue. Ce sera une seule piqûre de Méthotrexate. Prises de sang régulières pour suivre l’involution de la hcg, dans l’autre sens donc, il fallait que les UI decroitent.  Un calvaire…

On recommence

6 mois d’interminable d’attente entre les FIV. Beaucoup d’attente car il y a les délais administratifs, et ensuite une FIV est une rude épreuve. On ne peut solliciter son corps pour produire des ovocytes sur commande. On est fatigué physiquement et mentalement. On frôle la dépression. On doit laisser le temps de se remettre.

A chaque fois, c’était pareil : l’espoir et l’enthousiasme au début, le stress et l’inquiétude à la fin. Et puis les pleurs et le désespoir à chaque nouvel échec.

A chaque fois je me suis battue, je me suis accrochée, je n’ai rien lâché, comme un pitbull qui ne lâche pas sa proie tant je désirais un bébé de tout mon âme et avec chaque cellule de mon corps.

 

Jusqu’à la victoire

Le 7ème essai a été le bon. C’était la fin des 7 ans d’une interminable attente, de souffrance, de désespoir, de larmes….

A 38 ans, je suis devenue enfin maman d’un petit garçon magnifique qui m’a rendu la joie, la confiance et le sourire…  Il ne faut jamais perdre espoir et si c’était à refaire, je recommencerai. Le parcours peut être court, long, chaque situation est particulière, chaque femme la vit à sa manière. Mais l’espoir doit être toujours là car c’est l’espoir qui fait vivre et qui donne le courage de continuer.

En espérant que mon témoignage puisse aider celles qui sont dans un parcours de FIV et leur donner de l’espoir…

2 commentaires

  1. evans

    C’est vraiment touchant comme histoire!

    Réponse
  2. SONIA

    6 ans , 5 fiv et une seule grossesse compliqué mais jusqu’au bout maintenant je suis maman d’un petit garçon en pleine forme et c’est un vrai bonheur.

    Réponse

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