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L’accompagnement d’un psychologue durant une FIV

Angoisse, attente, incompréhension, intimité bouleversée… Un parcours de FIV est souvent semé d’embûches et malgré tout, on n’y est jamais complètement préparé. Chaque FIV est unique pour chaque couple. En outre, chaque partenaire ne subit pas les mêmes examens ou traitements, ce qui peut rendre la relation difficile. Avant ou pendant une FIV, faire appel à un psychologue peut se révéler une solution efficace.

Avant la FIV : moins de stress pour mieux tomber enceinte

Le stress a une grande influence sur tout le corps, et il joue également un véritable rôle dans les questions d’infertilité. La fécondation, l’ovulation, la fausse-couche… Le stress impose son emprise à de nombreuses étapes chez la femme. Chez l’homme, il altère également la production de spermatozoïdes. Un psychologue spécialisé, que vous le choisissiez au sein de votre clinique ou ailleurs, peut vous aider à diminuer votre niveau d’anxiété et à vous préparer mentalement à la suite. Toutes les méthodes de relaxation sont d’ailleurs bonnes à prendre : yoga, sophrologie, acupuncture, méditation… Trouvez celle qui vous fait le plus de bien !

 

Protéger son couple tout au long d’une FIV

Au cours d’une FIV, l’homme et la femme ne reçoivent pas les mêmes traitements et ne jouent pas le même rôle. Il peut ainsi arriver que les partenaires ne se comprennent plus, s’isolent, et vivent la FIV encore plus difficilement.

Les rapports sexuels programmés et l’intrusion de la médecine dans l’intimité peuvent par faire baisser la libido. Le traitement hormonal échoit essentiellement à la femme, ce qui peut faire naître chez l’homme un sentiment de culpabilité ou d’impuissance, même en cas d’infertilité masculine, car la femme doit tout de même se livrer à des injections hormonales quotidiennes. Un psychologue professionnel peut permettre à l’homme de retrouver sa place dans le couple et à la femme de se sentir mieux accompagnée par son partenaire lors des pénibles opérations médicales. Le couple est la base, il est important qu’il reste soudé tout au long du protocole de la FIV !

Un psychologue lorsque les proches sont maladroits

L’accompagnement d’un psychologue peut également « compenser » les maladresses ou les incompréhensions d’un entourage qui ne saisit pas toujours tous les enjeux et les difficultés d’une FIV. Lorsque les phrases toutes faites et les pseudo-conseils souvent plus destructeurs qu’autre chose ne suffisent plus, un spécialiste peut vous permettre de vous confier et de vous sentir mieux compris.

Apprivoiser l’environnement angoissant du milieu médical

Une FIV implique de se rendre souvent à la clinique et de se livrer à des opérations particulièrement anxiogènes, surtout chez certaines personnes chez qui il peut même s’agir de phobie : des aiguilles et piqûres (bélénophobie), de l’hôpital en général (nosocomephobie), de tomber malade (hypocondrie)… Une phobie ou une peur se travaille, l’essentiel est de ne pas en avoir honte et d’en parler !

Un psychologue pour envisager « l’après FIV »

On veut rarement y penser, mais parfois, la FIV ne fonctionne pas… Lorsqu’ont lieu les dernières tentatives, mieux vaut préparer le terrain en s’offrant le soutien d’un psychologue professionnel. Comment éviter que le couple n’explose ? Comment envisager sa vie sans enfant ? Et si vous vous tourniez vers l’adoption ? Le psychologue est un interlocuteur privilégié pour vous aider à gérer cette période et éventuellement à vous lancer dans un nouveau parcours. Après la fin d’un long processus de FIV, le psychologue est là pour vous accompagner dans votre changement de vie.

Quelle que soit la raison pour laquelle vous sentez le besoin de vous faire accompagner par un psychologue, il faut y voir une preuve de motivation pour sauver votre couple, éviter le désespoir, trouver un nouveau chemin de vie ou mieux franchir les épreuves de la FIV. Il n’est en aucun cas question d’un manque de confiance envers le partenaire ou de faiblesse, bien au contraire !

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