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Témoignage de Stéphanie : le succès après seulement une insémination

Retrouvez ici le témoignage de Stéphanie du forum :

Je mets toutes mes chances de notre côté

Cela fait plus d’un an que nous essayons de concevoir un enfant avec mon mari, sans succès. Pourtant dès le premier mois d’essai je suis au taquet : j’ai acheté un appareil qui mesure ma fertilité et me prévient quand je vais ovuler, histoire d’optimiser mes chances. L’appareil m’a détecté des ovulations quasiment à chaque cycle, mais parfois non. Je me disais que j’avais mal fait les tests ou que la machine c’est pas toujours fiable après tout. Bref, je finis par prendre rdv chez ma gynéco habituelle pour voir quand il faut s’inquiéter et commencer à creuser si souci il y avait. J’ai rdv pour le mois suivant.

Une bonne nouvelle qui en cache une autre

Enfin j’avance, j’affronte le truc, on va voir si y a quelque chose qui cloche. Et ce mois-là, paf, je suis enceinte !!! C’est supeeeeeer ! Euphorie totale. Comme quoi quand tout le monde me dit que c’est dans la tête, y a peut-être une part de vrai ? Avoir pris le rdv et être enceinte ce mois-là, après 15 mois d’essais, ça ne peut pas être le hasard !

Mon rdv gynéco se transforme donc en rdv grossesse, youpi ! Bon je suis à 16 de tension, et je demande si je peux avoir une échographie de contrôle (maintenant je sais qu’on dirait de datation), car je suis stressée et je ne crois pas à cette joie nouvelle. « Vous ne saignez pas ? Non. Alors pas de ça chez moi, vous ferez une échographie vers les 3 mois et détendez-vous d’ici là ». Mouais.

Quelques fouilles internet plus tard, me voilà dans le cabinet d’un autre gynéco qui possède un appareil à échographie dans son cabinet. On regarde du coup de suite ce qu’on y voit.

Des jumeaux,

Hein ?!

Mais les deux poches ne correspondent pas à la date de conception que j’ai estimée. Elle s’est faite plus tard que ça. J’ai donc un nouveau rdv 10 jours plus tard pour qu’on y voit plus clair. De toute façon tant que je ne saigne pas, y a pas de raison de se faire du souci. Ok docteur, merci.

Bon, j’ai finalement eu 2 autres rdv avant qu’un curetage sous anesthésie générale ne soit programmé. Je n’ai pas saigné du tout. J’ai gardé mes deux loulous 3 mois tout pile sans qu’ils ne se développent vraiment. Si j’étais restée avec ma première gynéco, j’aurais donc eu le temps de me projeter dans la grossesse et prendre une sacrée douche froide au 3ème mois !

Un gynéco peu à l’écoute

Bien sûr j’étais triste, mais en même temps, ça avait marché une fois, peut être que ça allait remarcher dès le mois prochain !

Le gynéco m’oblige à prendre la pilule me disant :

« Si vous retombez enceinte de suite votre utérus est plus fragile, donc plus de risque de fausse couche. Attendez le mois d’après au minimum. »

« Bon ok. Et si jamais ça ne remarche pas ? Au bout de combien de temps je reviens demander pour voir si quelque chose cloche ? Parce que bon, ils sont arrivés après plus d’un an d’essai ! »

Le gynéco : « Madame, des nanas comme vous j’en vois plein, vous serez enceinte à tous les coups dans les 3 mois ».

Il ne pensait pas à mal en me disant cela, mais c’était la goutte d’eau dans le suivi de cette quasi grossesse qui a fait déborder le vase et je me suis dit que j’allais chercher un autre gynéco, plus à l’écoute du patient. (Il y a une fois où il m’a quand même reconduite en larmes à sa secrétaire parce que bon il y avait d’autres patientes qui attendaient, sans me laisser le temps de reparaître « digne »… Bien bien la psychologie…)

Allons voir une vraie spécialiste en PMA

Le curetage et le mois de pilule passés, nous étions en mai. En octobre je prenais rdv chez un 3ème gynéco. Sur la plaque c’était marqué spécialité stérilité et sur internet « Y a toujours du retard mais c’est parce qu’elle prend le temps qu’il faut pour chaque patiente ». Voilà, c’est de ça dont j’ai besoin.

Le premier rdv dure tout le temps qu’il a besoin de durer. Je suis écoutée, on reparle des jumeaux, des essais, de mes stats avec des mois où je sais quand j’ai ovulé et d’autres non. « La bonne nouvelle c’est que ça a marché, donc vous avez au moins une trompe qui fonctionne. Maintenant c’est vrai qu’avec ce que vous me dites sur vos tentatives, il y a peut-être quelque chose à creuser. On va faire des examens simples pour commencer, pas besoin de vous enquiquiner avec des trucs trop complexes. »

Je ressors du cabinet contente. J’ai été écoutée, j’ai des ordonnances pour moi et mon mari et je dois faire 3 mois de courbes de température. Ok. Passons le glamour de la prise de température le matin. Je fais ma première échographie pelvienne. Au départ la dame parle et me dit que ça va, puis elle ne dit plus rien et je finis par oser lui demander si ça va toujours ? « Oui, m’enfin, il faut que vos follicules réussissent à grossir hein. » Euh d’accord, merci madame.

Les premiers examens de PMA

Mon mari traîne des pattes pour aller faire un spermogramme. Bah oui si ça se trouve c’est chez lui que ça coince, sans examen on ne sait pas, donc pas de problèmes ( si c’est pas un raisonnement d’autruche ça). On ne parle pas trop des soucis de couples en PMA. Nous on en a eu. J’ai plus facilement accepté l’entrée en parcours que lui. Mais 2 mois plus tard, il était fait ce fichu spermogramme !

Retour donc chez la gynéco avec toutes mes copies.

« Bon. Effectivement votre ovulation est moyenne et vous êtes enrobée, va falloir creuser un peu plus par chez vous. Et pour votre mari, sperme peu mobile et qui meurt très vite, faut vraiment vous rencontrer au bon moment ! « 

On a droit à des examens en plus. Dont l’hystéro je sais plus quoi. L’examen où on fait une radio de l’utérus après avoir injecté un produit pour voir la perméabilité des trompes. On est en hiver. La salle d’examen est froide. L’assistante est rassurante. La gynéco qui met le produit beaucoup moins. C’est la première fois (et pas du tout la dernière) où je me retrouve sans culotte sur une table d’examen à attendre une praticienne qui se fiche complètement de moi, me fait super mal car le produit ne passe pas et n’a aucune psychologie. Je termine l’examen au bord de tomber dans les pommes (Ce n’est pas l’examen le plus agréable), la nana se barre car elle doit taper le rapport, me voilà en pleurs toute seule dans cette grande salle à me rhabiller. O joie de la pré PMA ! M’enfin là au moins j’ai le temps de me refaire un visage à peu près correct avant de sortir de la salle…

 

Et des tas d’interrogations

Après avoir acheté et lu plein de livres de parcours sur la PMA, j’éprouve le besoin d’écrire. Une plateforme sur le net qui publie des articles sur la famille et le quotidien des femmes cherche des articles. J’en ai déjà fait plusieurs pour eux. J’écris donc sur cette attente horrible. Où on ne sait pas encore bien ce qu’on a, où on ne sait pas si son futur sera une famille avec deux chats (oui on en a pris un 2ème en se disant que ça seraient nos bébés) ou si un bébé humain se joindrait un jour à cette famille féline… Un article sur ce difficile entre deux. Sur les questions et remarques de l’entourage… Sur le fait qu’on a déjà dit adieu au plan : 3 enfants avec idéalement un écart de 3 ans entre chaque. Bref un sujet avec une bonne mise à nue quoi.

Et pour la première fois, je reçois une réponse négative de publication. J’écris un article de douleur sur l’attente, l’impossibilité de se projeter, de se fixer et je reçois une réponse glaçante dont j’ai eu du mal à me remettre et qui je pense a été dur à écrire pour la responsable d’édition en face : « merci pour ce témoignage, néanmoins on ne prend des articles qui si tu es enceinte/ a eu ton bébé à la fin du parcours PMA ou si tu es définitivement stérile et renonce à faire des enfants. » Pas d’entre deux. BAM prends ça dans ta face. Mes copines tombent enceinte au 3ème mois d’essai maximum ou même par accident, mais ça va, je suis toujours autant contente pour elles nos amitiés ne sont pas mises à mal.

 

Et le début du parcours de PMA

Au nouveau rdv gynéco avec les nouveaux examens sous le bras, tout s’accélère : « avec vos résultats madame, on peut faire la demande de prise en charge pour un parcours PMA. Et dès que ça sera validé, on commence direct les inséminations artificielles. Si vous réagissez trop au produit, on arrête tout et on retente après, si vous réagissez peu, on ajuste ou bien on retente après…  » ENFIN une bonne nouvelle. On va avoir un coup de pouce ! Bon si ça se trouve on aura besoin d’un coup de pouce encore plus gros avec une FIV, mais on a droit à un coup de pouce ! Ça n’est pas que dans ma tête, merci !!! Ça c’est MA réaction.

 

Et des difficultés de couple qui vont avec

Celle de mon mari  » je ne suis plus sûr de vouloir des enfants », « ça ne sera pas un bébé naturel »… Oooook. Ça je ne l’avait pas vu venir. Le sujet devient très tendu dans notre couple. Très très tendu. Puis monsieur accepte l’idée qu’on ait besoin d’un coup de pouce, et que on force un peu la nature mais pas tant que ça. Qu’on n’est pas complètement à jeter mais qu’effectivement on risque d’avoir du mal à ce que ça fonctionne tout seul.

Avant cette acceptation plusieurs mois ont passé. J’ai pu me demander ce que je voulais : rester et ne pas avoir d’enfant sans même avoir tenté, envisager de se lancer dans une autre forme de parentalité avec l’adoption qui est un parcours très long ? Mon mari lui me poussait dans mes retranchements à coups de « quitte moi je ne peux pas te donner ce que tu souhaites ». Oh joie du couple en difficulté ! J’ai tenu mon couple. On a vraiment frôlé la fin, mais je l’ai porté, et mon mari a fini par me dire qu’en fait si j’arrivais à porter tout ça, il était ok pour qu’on se lance dans la PMA.

 

La PMA s’immisce dans mon quotidien

Je vous épargnerais les galères de rdv à prendre en fonction des résultats de prise de sang du matin, des praticiens sympas et de ceux à qui une formation sur l’humain ne ferait pas de mal, du retard au bureau pour cause de rdv médical, de la conciliation voyage d’affaire et estimation de la date d’ovulation, des nerfs qui craquent car j’ai trop vite réagi au Gonal F, de l’angoisse de l’insémination, de « peut-on sortir le soir et emmener le stylo avec nous mais il est censé aller au frigo, je fais quoi ? » D’autres témoignages diront sans doutes tout cela et cela doit parler à pas mal de lectrices déjà.

J’ai arrêté le sport, ça n’a soit disant pas d’impact n’empêche je continuais à courir quand j’ai perdu les jumeaux, donc là je ne fais plus rien pour au cas où. J’adhère à l’association BAMP, ces nanas font bouger les choses, leur site me fait du bien, je suis contente de pouvoir envoyer une micro contribution. Je découvre le forum de FIV.fr, Je n’y écris pas mais je lis çà et là pour voir à quoi m’attendre. Tout le monde qui est au courant, passé le « c’est dans la tête et autres remarques maladroites qui pourraient passer pour désobligeantes me dit « c’est fou comme tu prends bien les choses », oui, oui… En vrai j’ai envie de répondre que je ne les prends pas mal, mais ça ne veut pas dire que c’est facile non plus. Mais je ne vais pas m’arrêter de vivre et va falloir envisager l’idée qu’on peut s’épanouir sans le schéma familial initialement envisagé…

Apres l’insémination, il faut gérer l’attente. Encore. Comme pendant nos essais couette. Vu que j’ai eu l’insémination après ovulation je me dis qu’on a peu de chances que ça marche. Mais bon, au moins je sais ce que c’est maintenant. J’aurai moins d’appréhension à la prochaine tentative. Je sais maintenant qu’il vaut mieux se piquer là où il y a du gras ça fait mois mal, et j’ai identifié les praticiens sympas qui sont ok pour vous prendre entre deux rdv pour voir la taille de ces satanés follicules. Mon mari est maintenant à fond à mes côtés dans les essais. Bref tant pis si dans 15jours le résultat est négatif, on sait à quoi s’attendre au prochain coup.

Jusqu’à la victoire

Et finalement, on a eu beaucoup de chance. Une chance de folie. Est-ce le CD de relaxation que je mets tous les soirs où il faut lâcher des cailloux dans la rivière pour alléger le poids du stress de la PMA ? (C’est très con comme image mais je l’ai écouté en boucle ce cd, la voix de la nénette m’apaisait parfaitement).

Est-ce le fait d’être persuadée qu’on a loupé le coche à cause de mon ovulation qui s’est accélérée d’un coup et déclenchée plus tôt que prévu qui fait que j’ai peu flippé pendant cette attente ?

On a eu beaucoup de chance.

L’insémination artificielle première du nom a fonctionné. Enceinte ! Je suis de nouveau enceinte ! Je suis contente, mais ça n’est pas l’effusion totale. Plus d’une année s’est passée depuis la perte des jumeaux mais je n’oublie pas. Mon mari non plus. Être enceinte c’est la première étape. Encore faut-il que tout se développe comme il faut. On a trop de chance il va y avoir un hic quelque part ! Et puis toutes les nanas en parcours à qui je parle galèrent bien plus que moi ! Peut-on hiérarchiser les galères en PMA ? Trois ans après le début des essais bébés, le petit coup de pouce PMA a fonctionné du premier coup. Et la grossesse s’est bien passée même si je n’ai réussi à me projeter qu’au 6ème mois de grossesse.

Ma conclusion

J’ai hésité à témoigner. Suis-je légitime face aux opk, à la copine dont le mari ne produit que 3 spermatozoïdes viables max à son spermogramme, à celle qui est en essai bébé depuis 6 ans maintenant et pour qui ça a été très dur de venir à la maternité où elle est suivie en PMA alors qu’elle n’a plus qu’une seule chance de FIV remboursée par la sécu ? Comment oser témoigner de la chance folle qu’on a eu alors que beaucoup sont encore en galère ou bien ont galéré bien plus que nous ?

Et puis je me suis dit que la PMA c’est aussi ça. Des fois, ça marche du premier coup. Notre souci à mon mari et moi est notre hypofertilité. Ça peut marcher, mais faut qu’on se rencontre au bon moment. Et notre « chance » c’est qu’on l’est tous les deux. Pas de jaloux, pas de rancœur sur « c’est la faute de l’autre ». Notre fils sera-t-il enfant unique ? Devra t on repasser par la PMA avec autant de chance que la première fois ou au contraire fera t on chou blanc ? Ou même, ne vais-je pas tomber enceinte de jumeaux dès le mois prochain ?! On verra, Je sais maintenant que tout est possible, et ne m’enferme plus dans des « et si ça marche le mois prochain », on savoure notre chance, on programme des vacances et je compte courir quand même. J’ai raté trop de choses pendant trois ans en me disant « et si c’était pour le mois prochain ? », j’ai encore croisé des praticiens topissimes et d’autres ayant besoin d’un stage de politesse ou d’humanité, mais maintenant j’ose dire que je trouve ça moyen et n’hésite pas à changer de crèmerie. On verra si un nouveau bébé pointe le bout de son nez. En attendant, on profite du premier et je souhaite à toutes celles et à tous ceux qui ont lu ma tartine d’avoir autant de chance !

 

Les photos d’Augustin envoyées par Stéphanie

16 Commentaires

  1. Stéphanie

    Je me suis enfin autorisée à lire les expériences de chacune.
    Ton ressenti me fait du bien! 3 ans de galere pour avoir un bébé… je n’étais pas prête à rentrer en PMA et milieu d’année dernière mon mari a pris le taureau par les cornes (oui c’est bien moi le taureau!!). On est rentré dans le protocole (lourd et lent), avec l’attente des résultats et tout le reste. La surprise: tout va bien c’est incompréhensible!!! C’est ce qu’on appelle une infertilité inexpliquée… je ne sais pas si c’est une bonne nouvelle, mais on le prend comme ça!! J’ai commencé le traitement le 31 décembre en me disant que c’était pour la nouvelle année. Modeler sa vie en fonction des piqûres, des rdv pour prises de sang des échos… bref je me dis que c’est pour la bonne cause!! Vient le jour de l’insémination… un stress incroyable , une appréhension…
    et ensuite l’attente!!! Une attente insurmontable… comme si je me noyais pendant 15 longs jours… mais je n’ai pas eu ta chance. Vendredi j’ai fait la prise de sang et je ne suis pas enceinte… j’ai serré les dents toute l’après midi et je me suis écroulée le soir. Je souhaite recommencer, mais j’ai peur… la déception est si forte…
    Les articles comme le tien aide à garder espoir!! Merci pour ton témoignage!!

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  2. Melanie Caetano

    Merci pour cette article je viens de signé mon dossier pma j ai redv chez mon gyneco pour le traitement le 13 février j ai hate j espere que j aurai la même chance que vpus

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  3. Sonia

    Merci pour ce message. Il donne espoir effectivement. Ca fait un bien fou d’avoir des retours des femmes pour qui cela a fonctionné. Peu de femmes reviennent sur les sites une fois que le bébé est là.

    Je me retrouve parfaitement dans tout ce que tu décris. Nous sommes à notre 3 ième IAC la seconde s’étant soldée par une fausse couche à 2 mois. Une difficulté supplémentaire mais je croise les doigts et je ne perds pas espoir.

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    • Stephanie (du témoignage)

      Il ne faut pas ! Depuis l’écriture de l’article ma copine de 6 ans de PMA a eu sa fille ! (Ca lui aura pris 7 ans au final) mais elle est là !!!

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  4. Dominik pepin

    Merci pour cet article! Je me vois a 100 milles a l’heure! Jai 3 fausses couches a mon actif! Jai le sopk mais aussi un anticoagulant phospholosipine( sa mange quoi sa en hiver) mon sang circule pas suffisament bien dans mon corp! J’empeche le sang dans uterus!
    Bref, apres maintenant pret de 5 ans… jai eu ma premiere insemination artificielle hier! On croise les doigts! 🤞🏽

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  5. Adeline

    Bonjour Stéphanie,
    Votre article me parle beaucoup. Je suis en attente de verdict après mon 1er essai d’insémination et ce que vous écrivez je le vis : gynécos un peu froids jusqu’à ce qu’on tombe sur la bonne personne, examens à gogo, difficultés de couple car oui l’homme se sent en sous-estimation et peut-être même défaitiste dans cette épreuve et pour nous les femmes prêtes à tout pour arriver à ce que l’on désir créent des tensions, la difficulté à concilier rdv médicaux, injections avec la vie professionnelle (heureusement mes responsables ont été un vrai soutien durant cette 1ère tentative, ça génère du stress en moins), les interrogations de l’entourage (« alors c’est pour quand le bébé ? ») à qui on ne veut pas forcément parler des galères et du long chemin qu’on rencontre. Je me reconnais tout à fait dans votre témoignage et ça fait du bien de voir que l’on n’est pas seule et que l’on passe par les mêmes émotions (oui moi aussi j’ai un très désagréable souvenir de l’hystérosalpingographie !). Pour ma part, tout n’était pas perdu, il y avait toujours l’aide de la PMA qui était envisageable, alors pas d’hésitation ! La 1ère tentative est parsemée d’interrogations car on ne sait pas trop où se diriger, quoi faire. Si ça ne marche pas cette fois au moins j’aborderais la prochaine tentative plus sereinement car je sais comment tout le processus se déroule maintenant. Merci pour votre témoignage et je souhaite plein de bonnes choses à ceux qui passent par cette épreuve qu’est la PMA.

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  6. Annie

    Merci pour cet article qui donne espoir et qui permet de se rappeler que l’on est pas seuls à vivre tout ceci. Pour nous le parcours PMA commence vraiment maintenant première stimulation en vu de la première insémination ce soir. Même si on attendait ce coup de pouce car depuis deux ans rien d’autres ne marches…et bien ce n’est pas si facile émotionnellement. Stress, pleure, colère, difficultés à gérer tous ces rendez vous et le boulot… Les émotions se bousculent et on ose pas mettre trop d’espoir en cette première tentative de peur de ne pas pouvoir surmonter l’echec. Avec ton témoignage je me sens moins seule et pense que finalement je ne devient pas si folle 🙂 merci d’avoir partagé votre parcours ça fait du bien. Bon courage à toutes celles qui sont en procédure PMA

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  7. filiz

    merci pour ton témoignage Stéphanie. ca me soulage un peu en effet je dois aussi parcourir un chemin comme le tien mais je ne perd pas l’espoir. je dois attaquer ce mois normalement …

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  8. Zola

    Merci pour ces témoignages , premier essai dans 22 jours à peu près, j’ai hâte et en même temps peur que cela ne fonctionne pas du premier coup.

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  9. Purple Brain - bientôt 37 ans

    Bonjour nous commençons l’IAC après plus de 3 ans d’essai, un changement de gyneco avec qui stimulation en vain car test de la glaire a montré qu’elle était pas terrible… j’ai pris mon téléphone et change de gyneco pour un centre spécialisé pma. On a refait tous les tests mais en plus approfondi et il y a aussi les sperm qui sont moyens… début d’explications mais le deuil d’une grossesse naturelle était entamé depuis quelques mois donc on avance… je suis contente j’essaye de garder espoir et en même temps on a déjà eu tellement de désillusions… j’appréhende les prochaines et vu les stats il vaut tout de même mieux s’y préparer un peu… c’est quoi les secrets pour gérer ces émotions ? Je suis déjà sous fleurs de Bach et dans un groupe de parole… c’est quoi la petite musique des petits cailloux ? Merci Stephanie pour ton témoignage et plein de bisous à Augustin !

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  10. Aurélie G

    Hey ! En voilà une belle aventure que j’ai eu la chance de suivre du presque début à la pas encore fin !
    Un succès de IIU du premier coup que j’attribue très largement aux petits cailloux 😉
    C’est un bel article Stef, j’ai pris beaucoup de bonheur dans ce flashback <3

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  11. Stéphanie Q

    Bonjour Stéphanie,
    Ton article ma beaucoup touché,
    Je suis OPK et après 4 ans d’attentes, UNE seule IAC, je suis enfin enceinte de notre 1er enfant!! Un petit garçon prévu pour le 18/08 !!!
    Merci, pour ton témoignage, qui peut que donner espoirs, aux couples qui commence leurs parcours PMA.
    Chaque parcours est différent, parfois cela, fonctionne plus vite, pour certains couples, et encore heureux!!
    Mais, même si cela fonctionne du premier coup, on ne sort jamais indemne d’un parcourt PMA. Stress, pleures, fatigue, peur
    Cette période marque à jamais les couples, car il n’est jamais évident d’accepter que bébé à été conçu grace à la PMA…
    D’ailleurs, comme toi, je suis toujours inscrite sur un forum pour PMA, ou je continue à discuter avec d’autres femmes qui sont toujours dans l’attentes de devenir maman. Et dès que je peut apporter mon aide ( à mon niveau bien sure), mon soutien; je n’hésite pas à poster un message. C’est plus fort que moi.
    J’ai encore du mal à réaliser, que je vais devenir maman, dans peu de temps. On culpabilise de voir que les autres femmes avec qui ont c’est liée d’amitiés, pendant notre parcourt sont toujours dans l’attentes et dans la souffrance.
    Bon courage, à toutes femmes qui en ont marrent de faire tentatives sur tentatives, que cela fonctionnent enfin pour vous toutes!!!
    Et également à toutes celle qui entame une procedure pma, en espérant, que cela fonctions très vites pour vous aussi!!
    Encore, Merci, pour ton témoignage, autre petit clin d’œil aussi incroyable, je m’appelle Stéphanie aussi!!!

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    • Stephanie

      Contente que l’article t’ai plu. Je te souhaite une belle fin de grossesse alors ! Et je fais un petit coucou aux lecteurs / lectrices qui 4 ans apres la publication de l’article retomberont dessus en tapant sur Google « enceinte à la première insémination, possible ? » 😉

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      • Yasmine

        🙂 Bonjour à toutes et merci Stéphanie. C’est mon cas en ce matin d’insomnie ! Ton article m’a fait pleurer et en même temps me donne de l’espoir. De mon côté, on a tous les deux un soucis donc pas de jaloux ^^ on a rdv le 05/11/18 pour déterminer la suite mais une chose est sûre ça ne viendra pas naturellement mais on a de la chance d’être pris en charge rapidement car ça fait deux ans qu on essaie. Chaque parcours est différent mais J aimerai dire à toutes celles qui pensent être le seul problème à l infertilité du couple : poussez votre conjoint à faire ses tests vous gagnerez du temps! Pour ma part pendant 1an on a regardé au mauvais endroit et j’ai été opéré pour retirer des fibromes utérins. Finalement, après avoir convaincu mon mari de faire son spermograme et ben il souffre d azzospermie . On verra la suite ! Là il a pleins de tests à faire Jusqu au rdv (échographie tesriculaire, test ADN…). bref à mon corps de se reposer maintenant…

        Bon courage à toutes… gardez espoir on y arrivera toutes d une manière ou d une autre. Ne pas oublier qu on peut donner de l amour à un enfant même si on fini par en adopter un #tolerenceetamour

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