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Le témoignage de Pauline : 5 années de courage pour deux bébés miracles

Je vous apporte aujourd’hui mon témoignage, très (trop ?) long, qui malgré une sacrée dose d’échecs, pourra j’espère, donner un peu d’espoir…

Le début des investigations

Mon mari et moi nous sommes rencontrés en 2002. Après de nombreuses années de vie commune, nous décidons de faire un enfant. J’arrête ma contraception à l’été 2009. A cette époque là, je pensais, vu mon jeune âge (25 ans), je pensais tomber enceinte rapidement.

Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu… Les mois passent, et justement, rien ne se passe. Je sens que quelque chose ne va pas.

 

Le début du parcours en PMA

Pendant l’hiver, je finis par aller voir ma gynécologue, qui me prescrit simplement des ovules de progestérone pour 3 cycles. Sans aucune autre analyse, vu que « je suis jeune ».
J’aime être dans le contrôle des choses, et voyant que mes règles continuent d’arriver, je me décide à aller rencontrer un autre gynécologue, spécialisé dans l’infertilité. Après les examens classiques (hystérosalpingographie et test de Hühner), il s’avère que j’aurai des difficultés à tomber enceinte sans un coup de pouce. Du côté de mon conjoint, aucun problème, c’est pour moi que ça coince. Nous partons donc pour une série d’inséminations artificielles.

Les 3 premières sont négatives. Je découvre les joies des montagnes russes de l’espoir/désespoir, et des suivis de stimulation. Moi qui étais phobique des injections, je me retrouve à me piquer seule, à voir mes bras ponctionnés tous les 3 jours…

Trouvant les suggestions du gynécologue un peu légères, je me décide à me tourner pour la seconde fois vers quelqu’un d’autre.
Ma généraliste, qui fait également des suivis « de ville » en gynécologie, me reçoit, et nous passons en revue les premiers résultats, analyses et échecs. Elle me prescrit une échographie et un bilan hormonal. L’échographie montrera que je souffre d’endométriose. Pas à un stade très avancé, mais suffisamment pour que les ovaires soient touchés, et que quelques adhérences se soient installées. Je découvrirai également, suite un bilan hormonal, que ma FSH est trop élevée, et mon AMH vraiment basse. Ce qui veut dire qu’en plus de la trompe bouchée à l’hystérosalpingographie, de la glaire cervicale de mauvaise qualité, s’ajoute des kystes d’endométriose et une insuffisance ovarienne assez conséquente.

Tout s’effondre. Je comprends qu’un long parcours m’attend. Que je vais devoir ajouter un grand chapitre PMA dans ma vie, qu’il va me falloir expliquer mes absences et retards au bureau. Les FIV sont beaucoup plus chronophages que les inséminations malheureusement.
Notre première année d’essais est derrière nous.

Le début des FIV et le changement de centre

 

En juin 2011, je m’inscris au centre d’AMP de Saint Vincent de Paul à Paris (qui a fermé depuis). Le premier rendez-vous avec une gynécologue assez âgée est formidable. J’ai confiance, et je retrouve espoir. Espoir que je ne tarderai pas à reperdre lors de la 2nde consultation, faite par une autre gynécologue pour le côté administratif et la planification du traitement et de la date de ponction. On m’annonce plusieurs mois d’attente, et mon créneau tombera pile pendant une période de travail au bureau particulièrement intense. Je lui explique que cette période ne sera pas possible pour moi. Ce à quoi la gynécologue me répond qu’il faut « choisir entre travailler et faire un enfant madame, il faut établir vos priorités ». J’ai pris mon dossier sous le bras et j’ai claqué la porte, en larmes.

Dégoûtée par la façon dont j’avais été traitée dans cet établissement, je me suis tournée vers une clinique privée, dans laquelle il n’y avait pas de délai d’attente.
Ma première FIV aura lieu en septembre 2011. 4 ovocytes ponctionnés, 2 transférés, pas de congélation. Résultat négatif. 4e claque.

En novembre 2011 je passe au bloc pour une coelioscopie destinée à retirer mes kystes d’endométriose, essayer de réparer la trompe et lever les adhérences. Ma trompe est finalement totalement perméable.

Sur les conseils du gynéco de la clinique, nous attendons quelques mois avant de reprendre le chemin des FIV. Selon lui, dans les mois qui suivent les coelioscopies, des grossesses spontanées peuvent se produire. Pas chez nous…

En avril 2012 ma seconde FIV est annulée pour non réponse à la stimulation. Mon moral est au plus bas. Je ne sais pas comment faire pour améliorer les choses, je me sens incomplète et surtout, pas vraiment femme, puisqu’incapable de procréer normalement.

Je décide alors de faire une pause, une vraie, de laisser passer l’été et de me sortir un peu la tête de la PMA. Effort vain… La PMA ne vous quitte pas. Jamais. Elle reste gentiment tapie dans un coin de votre tête et vous rappelle en continu à quel jour du cycle vous êtes, quelle serait la meilleure période pour concevoir, que vos règles vont bientôt arriver…
Nous arrivons à 2 ans sans grossesse et je me sens sombrer doucement.

Reprise de la PMA après une pause

En septembre 2012, je reprends mes dossiers et décide de repartir de zéro chez (encore !) un nouveau gynéco. Ma FSH est dramatiquement montée. C’est plutôt mauvais signe, mais le gynéco insiste pour faire une 4e insémination avant les fêtes. Je ne vois pas bien l’intérêt de la chose mais accepte tout de même. Au moins j’ai l’impression d’avancer, de faire quelque chose. Sans surprise, c’est négatif.

En février 2013, nous lançons un protocole court pour la 2e FIV. Seulement 2 follicules sont visibles à l’échographie, ma ponction est annulée… Au désespoir, j’insiste auprès du gynéco pour faire quand même cette ponction, en lui répétant qu’avec un seul ça peut marcher ! Il finit par envoyer mon dossier en staff, qui finit par accepter. Ponction mal effectuée, follicules vides, ovulation trop précoce, on ne saura jamais, reste que la ponction était blanche. J’ai un souvenir affreux de mon réveil en chambre, avec mon mari qui m’annonce la nouvelle. Nous sommes repartis de là en petits morceaux. Je savais quelle serait la suite de mon aventure. Le don d’ovocytes.

 

Le don d’ovocytes à Barcelone

Cette partie là de mon parcours a été la plus difficile psychologiquement. Savoir que je n’étais pas capable de produire une cellule qui me donnerait un enfant. Savoir que je ne connaitrait jamais le mélange entre mon mari et moi. Savoir que je n’aurai jamais un enfant sur qui on pourrait lire mes traits. Même si cette dernière question n’est finalement pas la plus importante, je n’ai pas pu m’empêcher d’y penser. Beaucoup d’aspects du don d’ovocytes me semblaient difficiles à surmonter, mais je savais que c’était mon unique chance de devenir mère, alors nous sommes partis pour Barcelone.

J’ai découvert là-bas un autre monde. Du respect du patient, une disponibilité totale, des médecins compréhensifs et accueillants, dans un cadre chaleureux. Ça m’a un peu remonté le moral… Et en novembre 2013 je faisais mon premier transfert en FIVDO. J’y croyais beaucoup. Les statistiques annoncées étaient tellement élevées que je ne pensais pas que ça pouvait à nouveau être négatif.
Ca l’a été.

J’ai à ce moment-là fait une rencontre déterminante dans mon aventure. J’ai rencontre LE gynécologue. Celui qui m’a réellement écoutée. Qui cherche d’autres traitements, d’autres alternatives, qui est pour les médecines douces. Il m’a incroyablement bien accompagnée pour le transfert de l’embryon restant en mars de l’année suivante.
Malgré tous ses efforts, le résultat a été, une fois encore, négatif, malgré une petite accroche qui s’est soldée par une fausse couche précoce.

J’étais dévastée. La FIVDO n’avait rien donné. Je n’avais plus d’embryons en stock. Mes réserves d’argent étaient vides. Les années s’ajoutaient les unes aux autres, personne ne pouvait rien faire pour moi, mes amis ne savaient plus quoi me dire, ma famille aussi. Je me suis renfermée, j’ai perdu du poids. Presque 4 années étaient derrière moi. 4 années à ne faire que ça. A me battre, à m’épuiser, à me relever, puis tomber de nouveau. 4 années à subir des traitements, tous plus lourds les uns que les autres. J’ai cru devenir folle.

Puis à Madrid

Mon gynéco m’a soutenue tout au long de ces mois de souffrance. Grâce à lui, j’ai pu me relever, retrouver espoir et repartir. Cette fois non pas à Barcelone, mais à Madrid.
Le personnel de cette clinique, et tout particulièrement une coordinatrice ont été incroyables avec moi. Je me suis sentie en famille, attendue, rassurée.

Le 22 juin 2014, un blastocyste m’a été transféré. Malgré tous mes espoirs, les traitements adaptés au millimètre, le résultat a encore une fois été négatif.

J’ai eu envie de tout plaquer. De laisser tomber tout ça. De me retrouver comme avant, libre, sans angoisses, sans désespoir. Sauf que ce n’était pas possible. Pas sans enfant.

Nous sommes donc partis en vacances avec un couple d’amis proches, dans une île paradisiaque. Mon esprit s’est déconnecté de la PMA, je ne sais pas par quel moyen… Je crois que c’était vital en fait. Un mécanisme de mon cerveau pour me protéger. Je garde un souvenir incroyable de ces vacances. Une vraie parenthèse enchantée.

Au retour de ces vacances, mon super gynéco me propose un angle nouveau. Il m’annonce : « Vu que les FIVDO n’ont rien donné, je pense que nous devons définitivement fermer le chapitre PMA avec tes ovocytes, avant de te faire repartir à Madrid pour le dernier blasto. La ponction blanche c’est une chose, mais ils ne t’ont pas proposé de retenter. Moi je te propose ça. Peut-être une FIV, peut-être une insémination, on verra en fonction de ta réponse à la stimulation. »

 

Retour en France

Alors me voilà repartie pour un énième tour de PMA… Avec cette fois une armée de médicaments, de l’hormone de croissance (pour améliorer la qualité des ovocytes), de la DHEA (encore une fois pour la qualité), des antioxydants… Je me piquais avec 3 différents produits tous les jours. C’était épuisant. Au bout de 13 jours de stimulation, il m’annonce que nous allons faire une FIV. Que la ponction aura lieu le mercredi suivant. Je tombe de ma chaise, ne m’attendant pas à pouvoir bénéficier d’une nouvelle chance d’être ponctionnée. Pas avec seulement 2 follicules… La clinique privée avec laquelle il travaille m’ayant blacklistée suite à ma ponction blanche, il va lui falloir me trouver une autre place en urgence dans un autre centre de PMA. Grâce à ses nombreux contacts, je suis finalement acceptée dans un établissement de Seine Saint Denis. Clinique incroyable d’humanité… Chacune des personnes que j’ai croisées là-bas m’a dit la même chose «  mais vous êtes jeune ! Ca va marcher ! »  Comment dire que moi, je n’y croyais plus du tout et que je faisais cette FIV « juste pour pouvoir faire le deuil de mes ovocytes » et confirmer que ma seule chance serait le don d’ovocytes…

Miracle à mon réveil. Sur les 2 follicules ponctionnés, ils avaient récupéré 2 ovocytes, d’excellente qualité.
Miracle 48h plus tard. Les 2 ovocytes se sont transformés en embryons de bonne qualité.
Miracle le lendemain. Les 2 embryons de bonne qualité me sont transférés.

Miracle 10 jours plus tard. Mon test de grossesse affiche une légère barre rose.
Miracle 11 jours plus tard. Mon test de grossesse affiches une barre rose sombre.
Miracle 12 jours plus tard. Ma prise de sang affiche un bhcg à plus de 200ui.

Je n’en reviens pas. D’ailleurs, 3 ans plus tard, je n’en reviens toujours pas.
J’ai donné naissance le 24 mai 2015 à deux magnifiques petits garçons. Deux petits garçons issus du mélange entre mon mari et moi. Tout ce dont j’avais rêvé pendant ces 5 années de bataille. C’est incroyable. Magique et surtout miraculeux.

C’est la fin de ce chapitre, le début d’un autre. La PMA reste et restera toujours présente dans mon esprit. Ça ne vous quitte jamais vraiment je crois…

 

 

28 commentaires

  1. Leila

    Bonjour,
    Bravo et félicitation qu’elle courage car votre parcours n’est pas de tout repos !!! BRAVOOOO
    Je ne suis pas loin de votre situation, j’ai été victime depuis plus de 10 ans d’erreur de diagnostique de plusieurs médecins.
    J’ai 36 ans, suite à ces erreurs médicales j’ai décidé de changer de centre et là à ma grande surprise ont me fais une radio des trompes chose qu’on ne m’avais jamais demandé de faire . Puis suite à cet examen on m’a diagnostiqué un hydrosalinpx avancé du coup on m’annonce qu’on doit m’opérer d’urgence pour l’ablation de ma trompe gauche.
    Après cela, je fais un test hormonal qui m’annonce que je suis en insuffisance ovarienne (pré-ménopause) , je n’y croyais pas j’avais que 34 ans, on me précise que le seul moyen d’avoir un enfant c’est de faire une FIV. Puis là je connais l’espoir et le désespoir car rien ne se passe comme prévu. Je suis un traitement de stimulation ovarienne durant 5 mois a chaque fois il se passait quelques choses. Soit j’avais des kystes il fallait les enlever , après ça été l’insuffisance d’ovocytes et le mois d’après j’ai eu espoir car j’avais enfin une date de ponction de prévu. Mauvaise nouvelle , on m’annonce que j’ai ovulé . Mais comment cela était possible car j’ai suivi à la lettre le traitement ainsi que les piqures de blocage pour éviter cela ? Jusqu’à aujourd’hui aucune réponse ne m’a été apporté car il n’y avait pas de raison.
    En plus de cela on m’annonce de nouveau un hydrosalpinx sur la trompe droite afin d’éviter d’abimer la trompe et pour la FIV il faut la ponctionner. De nouveau c’est repartie pour le bloc opératoire.
    Après cela, les médecins décident de me changer de traitement, suite à ce traitement j’avais 5 follicules c’est déjà pas mal par rapport au mois précédent. Du coup lundi dernier jour J de la ponction sur les 5, 2 sont exploitables. Et là de nouveau mauvaises nouvelles ont m’annonce que les ovules n’ont pas réussi a créer un embryon malgré IMSCI effectué pour trier les meilleures spermatozoïdes. Coup dur . Jusqu’à présent je ne sais plus quoi faire, j’ai envie de faire une pause mais malheureusement je cours après le temps suite à ma pré-ménopause. Même le centre ou je suis très bien suivie et qui est très bien notée n’arrive pas à comprendre la situation. A part dire que le corps humain parfois réagit qu’une manière que la médecine ne maîtrise pas tout.
    Toutes vos suggestions ou recommandation sont les bienvenus. Merci

    Réponse
  2. audrey

    bonjour bravo pour ton courage et ta determination.

    moi voila 4 ans que rien. (j’ai eu une premiere grossesse naturelle en 2011 après 5 ans d’attente).
    ont a commence un protocole FIV en mars 2020 négatif / juillet 2020 positif mais fausse couche a 8 semaines./ dec 2020 pas de transfert , un seul ovocytes a la ponction.
    j’ai fait un point avec le gynéco hier qui ma dis avant de poursuivre il faut faire un bilan ovarien , vu mon age « 38 ans » cela me stress car si les résultats sont pas bon y ‘aura t’il encore des chances.

    Audrey

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  3. GISELE

    Bonjour,

    Merci pour votre témoignage et bravo pour ces parcours de combattant qui ne devaient vraiment pas être faciles durant toutes ces années. Et Grandes félicitations pour les 2 merveilleux petits bouts de chou ! J’imagine qu’ils ont beaucoup grandi depuis et que vous devez savourer vos moments de bonheur en leur présence !

    Je suis moi même dans ce parcours PMA depuis fin 2019 mais malheureusement avec l’arrivée du Covid qui retarde tous les protocoles, je n’ai pu faire une seule tentative (qui est d’ailleurs ma première tentative) avec 6 ovocytes ponctionnés donnant lieu à 3 embryons dont 2 transférés la veille de mes 43 ans en 2020 mais les resultats ont été négatifs. Mon gynéco était plutôt d’avis que je devrais tenter pour une 2ème FIV parce qu’il trouvait que j’avais quand meme un bon nombre d’ovocytes et ma reserve ovarienne n’était pas trop dégueulasse pour mon âge (Mon AMH était a 1.39 fin 2019 et 0.99 en debut 2021) même si j’ai été diagnostiquée d’une endometriose (pas avancée). Mais malheureusement la clinique où j’avais fait ma première ponction et avec laquelle mon gynéco travaille a refusé mon dossier cette fois-ci pour la raison que j’ignore: on m’a refusé PEUT ÊTRE parce que j’ai eu 43 ans du jour au lendemain? Ou parce qu’elle estime que la probabilité de réussite est trop faible pour mon age et que je pourrais faire baisser leurs bonnes stats! Ne devrait-elle pas donner une seconde chance aux gens? Une seule tentative lui suffisait pour me condamner à mort ? En tout cas je ne trouve pas en cette clinique l’esprit de vouloir aider et accompagner justement les personnes comme nous ayant des difficultés à procréer par voie naturelle.

    Malgré tout cela j’aimerais quand même me lancer dans une 2eme tentative de FIV avec mes propres ovocytes aujourd’hui avant de passer au don d’ovocytes dont on m’a deja parlé.

    Votre magnifique témoignage m’a apporté une lueur d’espoir meme si peut être mes chances sont nettement moindres que vous compte tenu de mon âge nettement supérieur au vôtre.

    Je serais intéressée d’avoir le nom de votre gynéco, le nom de la clinque à S0aint Denis ainsi que les médicaments que vous avez pris pour améliorer la qualité des ovocytes (hormone de croissance, DHEA, les antioxydants)? Les avez vous eu sur l’ordonnance ou pouvons nous les procurer auprès d’une pharmacie sans aucune prescription? Puis je avoir ces informations en MP?

    Merci infiniment!

    Réponse
  4. joelle

    woowwww je vie exactement ce que tu vie ma ponction est samedi et j’angoise enormement

    te lire me fais juste me dire que je suis pas seule dans cette enfer
    merci de ce text j’ai beaucoup aimer le lire et felicitation pour tes deux petits miracles

    Réponse
    • MOHAMMEDI

      Bonjour ,

      Ne vous inquiéter pas la ponction ‘ai pas du tous douloureuse , je l’ai faite y a a peine 1 mois!
      courage a vous !!

      Réponse
      • SabiNe

        C’est pas la douleur qui m’inquiète, c’est de savoir si je vais avoir au moins un ovocyte viable, mes émotions font les montagnes, les résultats sont pas très bon.
        J’essaie de pas m’angoisser mais pas moment c’est dur.

        Réponse
  5. Agnieszka

    Félicitations ! Une histoire émouvante qui redonne de l’espoir, merci beaucoup pour l’avoir partagée! Serait-il possible de me donner le contact de votre gynéco ?

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  6. Lilit

    Je suis ravi pour vous 🙂 très beaux bébés.
    Est il possible de me donner le contact de votre super gyneco?
    Merci bcp

    Réponse
  7. stephanie

    bonjour, merci pour ce magnifique témoignage, pouvez vous me donner le noms des medocs que vous avez eu ?

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  8. Sandra Chouchen

    Mille fois merci pour ce témoignage qui permet de garder espoir! Vous avez connu un parcours incroyable qui a dû être tellement éprouvant! Mais quand on voit le résultat et vos photos on se dit que la vie est magique et merveilleuse! Je suis très heureuse pour vous.

    Votre témoignage est tellement émouvant que je n’ai pas réussi à lire à voix haute la fin de votre récit à mon mari. À la lecture des derniers paragraphes et de vos photos ma gorge s’est serrée et je n’ai pas réussi à en faire sortir des mots. Des larmes sont apparus.
    C’est fabuleux cette réussite et ce courage.

    J’imagine que vos fils ont du bien grandir depuis et que cette aventure vous paraît loin maintenant.

    En tout cas merci pour ce témoignage qui laisse un espoir à toutes les femmes en insuffisance ovarienne.
    (Particulièrement réconfortant ces jours de monitoring).

    Réponse
  9. Filleul

    Bonjour, quel parcours c’est incroyable ! Comme quoi il ne faut jamais rien lâcher. Je suis un peu dans la même situation que toi, est il possible de connaître l’identité de ton super Gyneco ( en mp) ?
    Merci !!!

    Réponse
  10. tirouge

    bonjour,
    j’ai aussi une amh basse 3 follicules sur chaque ovaires. j’ai 42ans en essai bb.
    je ne vois plus mes règles depuis 2 mois. je vais tenter insémination, je croise les doigts que ça marche.
    je prends conceptio et doudou aussi on verra.
    j’ai pris aussi DHEA pendants 3 mois.

    Réponse
  11. Alistar

    Bonjour

    Et merci pour ce témoignage. Je ne sais pas si c’est possible d’échanger en MP sur les médicaments et les techniques d’amélioration de la qualité des ovocytes. C’est un des grands problèmes pour moi et je ne comprends pas pourquoi les médecins ne me proposent pas ces médicaments. En attente pour une dernière FIV mais j’aimerais mettre toute les chances de mon côté. Merci d’avance et contente que ça soit un happy end pour vous

    Réponse
  12. santana

    bonjour!!
    Moi étant donné mon amh très basse et 1 seul follicule je suis partie direct en fiv double don : grossesse biochimique.
    c’est d
    ommage que dans ce témoignage iln’est pas expliqué pourquoi cela na pas marché pour le don d’ovocytes. Moi c’est peut etre à cause de l’adénomyose..

    Réponse
    • Arnoult

      Bonjour quel message despoir j’aimerais tant connaitre votre gynéco ! Moi il refuse la ponction que 2 follicules…

      Réponse
  13. Gosnave

    Magnifique ! Félicitations !! Grace à votre témoignage je comprends mieux par où sont passées mes collègues. Merci, c’est bouleversant et j’en pleure.

    Réponse
  14. Katia

    Votre témoignage est bouleversant. C’est le miracle de la vie. Et quelle ténacité.
    Félicitations pour votre courage et merci pour ce témoignage qui donne beaucoup d’espoir.

    Réponse
  15. Alexiel

    Bonjour, est-il possible de connaître le nom de l’établissement de Seine Saint Denis qui a permis la FIV avec seulement 2 follicules ?
    J’ai 31 ans et mon conjoint 39. J’ai également une FSH haute (13) + une AMH basse (0,80). Notre biologiste nous a dit clairement que le nombre de follicules antraux serait déterminant et qu’avec 2 follicules, notre dossier serait refusé d’office par le staff à Orléans… et nous n’avons malheureusement pas du tout les moyens pour faire appel à l’étranger. Ce témoignage nous donne beaucoup d’espoir pour éviter la case FIV DO.

    Réponse
  16. nadia

    Bonjour,
    toutes mes felicitations!
    j’aimerai savoir les taux de FSH et d’AMH au moment des fiv, est ce qu’ils ont accepté ton dossier sans probleme?

    Réponse
  17. Alyne

    Quel parcours ! Et qui redonne tellement d’espoir 😉 Je suis à 2 ponctions sans transfert à cause d’une mauvais qualité ovocytaire. Ma gynéco m’a mise sous DHEA et j’attends fin mars le nouveau protocole pour cette fois je l’espère une FIV avec transfert ! Surement un transfert de J2 ou 3, car les blasto ne sont pas bons…

    Réponse
  18. Cécile

    Quel beau témoignage!

    Réponse
  19. Hope

    Magnifique témoignage, très émouvant! Félicitations à ce couple qui s’est battu et mérite amplement ce bohneur! J’espère qu’il en sera de même pour mon homme et moi nous attaquons la troisième fiv.

    Réponse
  20. Mana

    Bonjour,
    Quel émouvant temoignage ! Il me redonne espoir et courage.
    Serait-ce possible de connaitre avec precision l’hormone de croissance et les anti-oxydants?
    Je suis aussi sous dhea et procrelia.
    Merci.
    Mana

    Réponse
    • Emylou

      Mana, as-tu eu la réponse sur précisions hormone de croissance et anti-oxydants ?

      Réponse
    • Audrey Lefebvre

      Bonjour félicitations et merci de partagé votre parcours ,ma gygy m a parler de dhea mais ou peut on se le procurer et quel dosage merci

      Réponse
      • Sonyrose

        Bonjour,
        Je ne saurais décrire la lueur d’espoir que votre témoignage m’a apporté! Milles mercis à vous.
        Je traverse un parcours très ressemblant et je suis désespérément à la recherche d’un bon médecin LE médecin… Pourriez-vous svp me communiquer le nom du votre?
        Merci encore

        Réponse
    • Pauline s.

      Bonjour
      Quel parcours !
      Félicitations pour vos petites merveilles !
      Serait ce possible de savoir exactement ce que vous a prescrit le dernier médecin avant de faire la FIV ?
      Aussi, pourriez vous me donner les coordonnées du super médecin grâce à qui cette dernière fiv a fonctionné ?
      Merci d avance !
      Belle journée.

      Réponse
  21. Dal Magro Adina

    Oauuuu, quel parcours!!!
    Je suis pas loin dans la même situation sauf que je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer LE docteur que se métrera en 4. J’ai toujours étais en privé et j’ai toujours suivi le même protocole a une seule exception. Sauf que maintenant j’ai 40 ans. Je n’arrive pas encore a me résoudre au Fiv do et personne ne comprend pas pour quoi.
    J’aimerais énormément avoir vos recommandations, vois me redonnez un brin d’espoir.
    Merci

    Réponse

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