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7 astuces pour bien vivre le parcours de FIV à deux

On le sait, la FIV est une manière bien particulière de tomber enceinte grâce à des technologies de pointe et qui implique donc que vous vous lanciez tête baissée dans l’apprentissage de tout un jargon médical et d’instructions compliquées, sans compter qu’il faut continuer votre travail, et tout cela sans cesser de vous faire des injections, de passer des examens et de vous motiver. C’est pourtant là la partie facile !

Pour tout couple, l’aspect le plus délicat de la FIV consiste à rester soudés et à conserver un bon équilibre psychologique durant les hauts et les bas que vous ne manquerez pas de vivre au cours du traitement.

Voici donc quelques astuces pour aider votre couple tout au long de vos FIV :

1.Rassemblez toutes les informations utiles

Avant de vous lancer dans une FIV, il est important de rassembler autant d’informations que possible, afin d’avoir une idée claire de ce qui vous attend et faire vos choix en connaissance de cause, notamment en ce qui concerne les options possibles lors de votre traitement.

L’essentiel est aussi de savoir et de connaître la façon dont la FIV peut affecter votre équilibre émotionnel et de trouver des solutions qui vous permettront d’être bien préparés pour gérer votre parcours de FIV au niveau psychologique.

2.Avancez ensemble

L’infertilité est un sujet de couple. Peu importe « à qui la faute », vous et votre conjoint devez avancer ensemble pour surmonter les éventuelles difficultés. Soyez à l’écoute l’un de l’autre et assurez-vous que vous êtes pleinement prêts à vous engager dans un parcours de FIV avant de commencer le traitement, car vous aurez tous deux besoin de l’amour, du soutien et de l’attention de l’autre tout au long du processus et bien après, que le traitement soit un succès ou non.

3.Aidez vous l’un l’autre

On peut voir la FIV comme une course de haies par-dessus lesquelles vous devez sauter les unes après les autres. Si vous manquez une haie, vous devez recommencer. Une FIV porte en elle des enjeux cruciaux, et en cas d’échec, la déception est au rendez-vous. Vous y investissez physiquement et émotionnellement tant d’énergie, de temps, voire d’argent que tout revers peut vous décourager profondément et vous faire flancher.

Souvenez-vous : tout au long des épreuves et des tribulations du traitement de FIV, n’oubliez pas de garder un œil sur votre partenaire et d’être présent l’un pour l’autre si tout ne se passe pas comme vous l’auriez voulu.

4.Evitez de tomber dans la culpabilité

Lorsque vous avez appris l’infertilité de votre couple, vous et votre partenaire vous êtes certainement demandé : « pourquoi nous ? » Il n’y a pas de bonne réponse à cette question. Votre infertilité est simplement un fait, comme pour environ 15 % des couples qui essaient d’avoir un enfant. Vous n’êtes pas infertile parce que vous avez fait quelque chose de mal : vous n’avez simplement pas de chance. Inutile donc de vous blâmer, vous ou votre partenaire, car ce n’est la faute de personne.

Au lieu de chercher quelqu’un (ou quelque chose) à blâmer, cherchez plutôt des moyens d’optimiser l’efficacité de votre FIV.

5.Posez des limites

Peut-être allez-vous toucher le « gros lot » de la FIV et tomber immédiatement enceinte ; peut-être aurez-vous besoin de quelques essais ; et parfois, la FIV ne fonctionne tout simplement pas du tout, peu importe l’énergie que vous y mettiez.

Après un échec, votre spécialiste de la FIV vous expliquera les détails de votre traitement et de ce qu’il s’est passé, et estimera vos chances de réussite en cas de nouvel essai. C’est alors à vous de décider si vous vous sentez prêts à recommencer. Vous êtes assis côté conducteur et devez choisir en connaissance de cause le nombre maximal d’essais que vous vous accordez. Vous devez donc poser une limite au nombre de cycles que vous entreprendrez, même si vous décidez par la suite de dépasser ce chiffre si vous ne vous sentez pas prêts à renoncer à votre rêve de bébé.

6.Prenez du temps à deux

La FIV peut devenir dévorante : veillez à ce qu’elle ne submerge pas tous les aspects de votre vie. Il est bien normal d’être préoccupé par le traitement durant le processus et d’avoir tendance à ne penser qu’à ça, d’autant plus que vous avez un planning à respecter scrupuleusement, ce qui peut restreindre votre liberté habituelle de faire ce qui vous plaît, notamment de partir en vacances.

Même si c’est un effort, ajoutez volontairement à votre vie des moments de fun et évadez-vous du train-train imposé par le traitement dès que possible, même s’il ne s’agit que de partir le temps d’un petit weekend en amoureux.

7.Parlez à votre entourage

Aussi forte que soit votre envie d’être présent pour votre partenaire, lui comme vous risquez tout de même de vous sentir de temps à autre écrasés par la situation et incapable d’apporter votre soutien à l’autre. Des amis proches, les parents ou les frères et sœurs peuvent alors être de merveilleuses sources d’encouragement et de soutien, et il y a fort à parier qu’ils seront plus que ravis de pouvoir être votre confident si vous le leur permettez. Parler à quelqu’un qui n’est pas directement impliqué dans le traitement peut vous ouvrir de nouvelles perspectives et vous aider à reprendre du poil de la bête.

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